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Aujourd’hui, j’ai pu libérer mon après-midi pour me rendre à un concert ce soir. Après manger, je me rends donc à Paris avec deux amis pour assister à ce concert. Nous faisons un petit tour et arrivons vers 17h devant « L’Elysée Montmartre » où a lieu le concert. Étrange, c’est fermé. Une affiche nous informe que le concert est reporté de deux semaines. Nous sommes énormément déçus et nous reprenons le métro pour rentrer chez nous.

J’arrive à la gare de St Quentin pour prendre mon bus. Après cette déception, mon Ipod en lecture sur le dernier album de Brian McKnight arrive à me calmer.
Je marche en direction de la sortie de la gare, je regarde devant moi et ne pense à rien. Tout d’un coup, sur la gauche, un policier m’arrête. Il m’avait appelé mais je n’avais pas entendu. J’enlève mes écouteurs et il me demande de me mettre contre le mur tout en m’expliquant qu’il va me fouiller. Pour la première fois de ma vie, je me fais fouiller par un policier ! Neuf autour de moi à me fixer des yeux, un me demande si je possède de la drogue ou autres choses. Il me dit d’ailleurs que si je ne lui pas donne ce que j’ai et qu’il découvre de la drogue, j’irai directement en garde à vue. Je lui réponds « Non je ne fume pas, il m’arrive occasionnellement de boire un peu » Je comprends tout de suite qu’ils ont cru que j’étais alcoolique, donc je rajoute que je bois un peu mais uniquement le samedi soir. Il ajoute « vous n’avez pas bu ? Car on dirait que vous êtes un peu lent là ». Je lui certifie que non et il continue à me fouiller de haut en bas en insistant beaucoup sur mes fesses !

Après sa demande, je dois sortir tout ce que j’ai dans mes poches et dans mon sac à dos. Il était très attentif à ce que je faisais. J’ai eu la forte impression pendant ces cinq-dix minutes d’être un délinquant. Je ne me sentais pas du tout à l’aise et il ne faisait rien pour que je le sois.

En me prenant ma carte d’identité, il me demande si je suis connu des services de police, je lui réponds que non et que c’était mon premier contrôle de police. Un de ces collègues va vérifier mon identité. Il revient en me disant « Monsieur G. vous pouvez partir. Et sachez qu’on vous a choisi au hasard. Il s’est passé des choses à St Quentin donc nous devons faire beaucoup de contrôles ».

Heureusement, je n’ai pas raté mon bus. Sinon ca aurait été vraiment une journée de merde jusqu’au bout…Vivement demain ! Quoique, on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve…

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